samedi 15 janvier 2011

La Promotion de la Femme passe par FONAFEN


Le Fond National pour la Promotion de la Femme et Protection de l’Enfant « FONAFEN » en sigle, est un établissement public qui a vu le jour en République Démocratique du Congo depuis le mois d’octobre 2010 par décret du Premier Ministre Adolphe Muzito. Établissement opérant sous la tutelle du Ministère du Genre.
Cette Institution est dirigée par madame Odette Biella, ADG, ici entourée d’une équipe d’experts nationaux et internationaux en séance de travail.
Désormais, il faut compter avec FONAFEN pour promouvoir les actions de la femme congolaise.
Par Ila Mbombo

lundi 6 septembre 2010

Encore des sans abri


Que dire des 5 chantier?
Pendant que nous tournons nos regards vers des jets d'eaux et des fontaines, nos frères et soeurs perdent leurs maisons et passent la nuit a belle étoile.

Par Ila Mbombo

mercredi 27 mai 2009

Un embouteillage jusque tard la nuit sur Inga


Par Ila Mbombo

Une vue nocturne sur l’avenue Inga


Par Ila Mbombo

Avenue Inga


Par Ila Mbombo

3 mois plus tard, ça piétine encore !


Tous les jours depuis trois mois, les habitants du quartier Adoula à Bandal se réveillent au bruit des tracteurs, camions et autres engins chinois.
Au regard de ce qui se fait, il est question de réparer les tronçons en état de délabrement avancé. Mais en réalité ces tracteurs ne servent que de pèles pour évacuer les immondices entassées aux bords des avenues. Pas une trace de bitume sur la chaussée et pourtant les voies sont interdites d’accès.
Par Ila Mbombo

Inga pris d’assaut par des engins chinois


Depuis plus de trois mois les grandes avenues de la capitale sont prises d’assaut par des engins manipulés par des constructeurs chinois et congolais. Les travaux évoluent timidement sur ces artères.
A Bandal Adoula, l’une des communes bouillantes de Kinshasa, sur INGA une avenue principale, les activités tournent au ralenti suite aux des barrages placés sur tous les axes routiers provoquant des embouteillages et empêchant aux habitants, automobilistes du quartier d’accéder a leurs domiciles et autres activités commerciales.
Ces déviations sont à la base des altercations entre ceux qui travaillent et la population en colère surprise par ses barrières placées sans prévenir, juste pour un coup de balais.
Par Ila Mbombo